Ecoutes-tu, toi aussi, les premiers vents de l’automne ?

Les voilà virevoltant empreints d’un auguste sibyllin qui se meurt

Ecoutes-tu, toi aussi, les premiers vents de l’automne ?

Les voilà virevoltant qui soufflent sans remords les derniers lampions
de nos nuits d’été

Comme elles me semblent déjà bien loin ces caresses prometteuses

Ecoute encore quand je tire et étire sous quelques flammes malingres la verrière de nos floraisons

Ecoute encore quand quelque bris laisse filtrer aquilons et brises glaciales sur nos fragiles éclosions

La surprise habille mon visage là où, éclate pleine de malice cette bulle qui nous éclabousse

Ni rires, ni émerveillement

Dans la brume matinale s’estompe la saison de nos amours

Et moi qui te guette, de l’aube orangée au crépuscule vermeil

Comme elle s’échappe déjà, la douce chaleur des hélianthes

Lorsque tu navigues vers une autre rive qui t’émerveille

Emporte avec toi

Emporte au creux de tes bras

Tous ces sourires, ces mots prononcés tout bas

Et laisse tes lèvres se river au secret zéphyr du baiser caché

Leave a note here

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: