La bourgeoisie

Sous les ombrelles feuillues aussi rares que précieuses dans l’embrun urbain, s’épanouissait dans la moiteur la longue agonie des jours d’étain.

Doucereuses saveurs de nostalgie se noyant sous nos langues alanguies

– La Bourgeoisie

Quand se multiplient en bouche les paillettes rondes et acidulées de cranberries acoquinées.

Savamment ajourées, s’accrochent ces perles salines

À ton cou

À mes cuisses

À ses tempes mues d’une agitation passionnée

À l’iridescence succède la nacre des caresses d’un Hélios attentionné.

A cloche-pieds sur des volutes de fumée, se baladent les mots des maux, des monts et des merveilles de l’imagination de nos fables émues à La Fontaine de nos désirs.

– Chhhhh…

Caché, retenu, le silence derrière la rumeur folle qui laisse s’évanouir la somniloquie de nos verres qui tintinnabulent à la mélodie des liqueurs écoulées.

Sous les ombrelles feuillues aussi rares que précieuses dans l’embrun urbain, naquit dans les reflets sans teint ce culte informe.

À la blancheur aveuglante de nos dimensions éclatées au phosphore de nos maladresses, persiste – la quiétude d’une trinité brûlée.

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